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Faut-il un bandeau cookies ?

Un bandeau de consentement n'est dû que si le site dépose des traceurs non essentiels ou charge un tiers. Les sites livrés ici ne font ni l'un ni l'autre.

Pas sur les sites livrés par Studio Legal 42. Aucune ressource extérieure n'est chargée, aucun cookie soumis à consentement n'est déposé : il n'y a rien à accepter. Un bandeau « parce que tout le monde en a un » signale au contraire un pistage qu'on n'a pas su éviter. Cette page décrit la façon dont le studio construit, pas le droit applicable à un autre site.

Ce qui déclenche un bandeau

Un bandeau de consentement existe pour recueillir un choix avant de déposer un traceur non essentiel, ou avant de charger un service tiers qui en dépose un. Police distante, script d'audience, carte embarquée, pixel de réseau social : chacun est une raison d'interrompre la lecture. Sans ces dépôts, le bandeau n'a rien à demander. La doctrine de la CNIL sur les cookies et autres traceurs est la référence sur ce point.

Ce que font les pages livrées

La création du site pose une contrainte de construction, pas une case à décocher : aucune requête hors du domaine, fontes auto-hébergées, pas de script sur les pages publiques. Vos visiteurs ne sont signalés à personne ; souveraineté et données décrit l'ensemble. C'est le même choix qui rend le site lisible par un moteur de recherche ou de réponse : le texte est dans la page, pas derrière une couche chargée après coup.

La politique de confidentialité le dit. Elle ne promet pas l'absence de tout traitement : le formulaire de contact, par exemple, reçoit ce que le visiteur envoie. Elle promet l'absence de pistage par des tiers au chargement de la page.

Ce que ça ne dit pas

Un autre prestataire, un autre outil, un autre choix d'audience peuvent exiger un bandeau. Cet article ne conseille pas un cabinet sur un site déjà en ligne ailleurs. Il dit ce que l'offre construit, et pourquoi le bandeau n'y apparaît pas. Un site existant qui en traîne un sans raison se traite dans le parcours refonte. Les mentions, elles, restent à relire : qui les rédige n'est pas qui les valide. Pour en parler, écrivez au studio.