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Faut-il un bandeau cookies ?
Un bandeau de consentement n'est dû que si le site dépose des traceurs non essentiels ou charge un tiers. Les pages que nous livrons ne font ni l'un ni l'autre.
Pas sur les sites que nous livrons. Aucune ressource extérieure n'est chargée, aucun cookie soumis à consentement n'est déposé : il n'y a rien à accepter. Un bandeau « parce que tout le monde en a un » signale au contraire un pistage qu'on n'a pas su éviter. Cette page décrit notre construction, pas le droit applicable à un autre site.
Ce qui déclenche un bandeau
Un bandeau de consentement existe pour recueillir un choix avant de déposer un traceur non essentiel, ou avant de charger un service tiers qui en dépose un. Police distante, script d'audience, carte embarquée, pixel de réseau social : chacun est une raison d'interrompre la lecture. Sans ces dépôts, le bandeau n'a rien à demander.
Ce que font les pages livrées
La présence conforme pose une contrainte de construction, pas une case à décocher : aucune requête hors du domaine, fontes auto-hébergées, pas de script sur les pages publiques. Vos visiteurs ne sont signalés à personne. C'est le même choix qui rend le site lisible par un moteur de réponse — voir la visibilité — parce que le texte est dans le HTML, pas derrière une couche chargée après coup.
La politique de confidentialité le dit. Elle ne promet pas l'absence de tout traitement : le formulaire de contact, par exemple, reçoit ce que le visiteur envoie. Elle promet l'absence de pistage par des tiers au chargement de la page.
Ce que ça ne dit pas
Un autre prestataire, un autre outil, un autre choix d'audience peuvent exiger un bandeau. Cet article ne conseille pas un cabinet sur un site déjà en ligne ailleurs. Il dit ce que notre offre construit, et pourquoi le bandeau n'y apparaît pas. Les mentions, elles, restent à relire : qui les rédige n'est pas qui les valide.